Accueil

Bienvenue sur le site web de la Camerounaise des Eaux (CDE)

Entreprise de droit camerounais issue de la réforme du secteur de l’eau potable et de l’hydraulique urbaine conduite par le Gouvernement du Cameroun en 2005. La Camerounaise des Eaux a été créée en décembre 2007 pour assurer la gestion, la production et la distribution de l’eau potable en milieu urbain et périurbain. La CDE a démarré ses activités le 02 mai 2008 pour une période de 10 ans, avec la mission d’assurer le service public de l’eau potable au Cameroun sur le périmètre affermé qui couvre 106 centres urbains et périurbains.

La CDE intervient dans le cadre d’un partenariat public – privé entre pays du sud, aux côtés des principaux acteurs nationaux que sont le Ministère de l’Energie et de l’Eau et la Cameroon Water Utilities Corporation (CAMWATER). L’Office Nationale de l’Eau Potable (ONEP), Delta Holding, Ingema et Medz (deux filiales de la Caisse de Dépôt et de Gestion) en sont les actionnaires.

Ce site web a pour objectif de vous faire connaitre la mission de la CDE dont les principaux axes d’intervention sont centrés sur :

• La mise en œuvre du plan d’action visant le développement durable du secteur de l’eau potable
• L’amélioration de la qualité de l’eau potable et du service rendu aux clients
• Le renforcement du taux de desserte
• Le maintien en bon état de fonctionnement des installations
• L’amélioration des performances des installations

A propos de la pénurie d’eau potable

A l’heure actuelle, il n’existe pas de pénurie dans la capitale économique. En outre, la capacité de production d’eau potable va, dans le courant de l’année, 2010 connaître une nette amélioration du fait de la mise en service prochaine de l’usine de traitement d’Ayatto située sur le Moungo.

La pénurie d’eau potable observée à Yaoundé demeure d’ordre structurel. L’usine de production et de traitement d’eau d’Akomnyada qui alimente la ville a une capacité de production d’eau potable insuffisante pour couvrir les besoins de la population de la capitale. A cela s’est ajouté la rigueur d’une saison sèche ayant particulièrement affecté le débit du fleuve Nyong. La chute du niveau du fleuve a entrainé une chute de la production de l’ordre de 10%. Ce déficit apparu de manière brusque et la forte consommation d’eau en raison de la vague de chaleur inhabituelle ont nécessité la prise de mesures palliatives urgentes.

Lire la suite...